Art romantique

Jules Dupré | L'école des peintres de Barbizon

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Né en 1811 à Nantes, Jules Dupré (1811-1889) a passé son enfance à L'Isle-Adam sur l'Oise, près de Paris. Il y fait ses débuts dans l'art en tant qu'apprenti décorateur en porcelaine dans les œuvres en porcelaine de son père. À douze ans, il est envoyé à Paris pour travailler dans la manufacture de porcelaine d'un oncle, Arsène Gillet. Parmi ses collègues, plusieurs jeunes artistes joueront un rôle dans sa vie ultérieure, parmi lesquels Narcisse Diaz de la Peña (1808-1876). Bien que durant ses premières années à Paris, Dupré étudia brièvement avec un peintre paysagiste, Jean-Michel Diebolt (b. 1779), il a commencé sa carrière artistique presque sans formation officielle.



En 1827, une étude sur la nature autodirigée le conduisit dans la campagne autour de Limoges, où son père avait entre temps trouvé un emploi. Installé à Paris à partir de 1829, il fréquente les galeries du Louvre et reçoit des impressions durables de Claude Lorrain et des paysagistes néerlandais.
Alexandre-Gabriel Decamps (1803-1860) et Eugène Delacroix (1798-1863) faisaient partie des artistes d’une génération légèrement antérieure, romantique, dont il recherchait la compagnie. Une exposition-bénéfice organisée à Paris en 1830 à l'intention des blessés de la révolution de juillet lui donna sa première chance de se présenter devant le public. Dans les années suivantes, les artistes qui devaient former l'école de Barbizon, alors encore au début de la vingtaine, se sont progressivement rapprochés.








Avec Constant Troyon (1810-1865) et Théodore Rousseau (1812-1867), qui allait bientôt devenir un ami proche, Dupré est allé dessiner dans la région parisienne et dans les campagnes du Berry, de l’Auvergne et de la Normandie. Entre 1831 et 1834, il se rendit en Angleterre, fit des croquis à Southampton et vit des peintures de John Constable (1776-1837). Au cours des années 1830, il expose régulièrement aux Salons, mais s'abstient dans les années 1840, peut-être par solidarité avec Rousseau, exclu par les jurys. Introduit par Rousseau dans la forêt de Fontainebleau, Dupré ne devint jamais un de ses habitués, préférant peindre dans les plaines peu boisées de l'Oise près de L'Isle-Adam. Mais il a souvent voyagé et travaillé avec Rousseau et a parfois partagé son studio avec son ami.
Leur association et leur influence mutuelle, très proches en 1843 et 1844, lorsqu'elles peignent ensemble dans les plaines des Landes, au pied des Pyrénées, subissent une rupture en 1848, entamée par des commérages sur la fiancée de Rousseau (la fille adoptive de George Sand) et rendu irréparable en 1849 par le piqué de Rousseau lors de l’élection de Dupré à la Légion d’honneur.






À partir de 1850, Dupré s'installe à L'Isle-Adam dans une solitude croissante, tout en conservant des liens avec Troyon, Daubigny et Corot. La forêt de Compiègne était désormais son terrain de dessin préféré. Les vacances d'été annuelles à Cailleux-sur-Mer, sur la côte normande, en 1865-1870, lui offrent un dépaysement saisissant et produisent une série de paysages marins. Autrefois habitué à passer ses hivers à Paris, Dupré a rarement quitté L'Isle-Adam dans les neuf années qui ont précédé sa mort.





Malgré son immersion dans la nature, il était un styliste, très sélectif dans le choix de ses motifs, moins intéressé par l’apparence immédiate et fugace du paysage dans une lumière et une atmosphère changeantes que par son existence matérielle durable, son caractère et sa suggestion émotionnelle. Les études qu’il a rassemblées à l’extérieur ne lui ont servi que de prémices dans un lent processus de révision, de transformation et de répétition réalisé en studio. Ainsi, des paysages conçus pour la première fois dans les années 1840 pourraient rester entre ses mains pendant des années, pour être achevés dans les années 1860 ou 1870, après avoir subi les changements de son style en évolution. | © Galerie d'art nationale, NGA.




































Dupré, Jules - Pittore, nato a Nantes le 5 avril 1811, morto a L'Isle-Adam le 6 octobre 1889. Lavoro giovanissimo un décorare piatti pour la fabrique de porcellane diretta dal padre. Parlez, appuyez sur Diélbolt, cliquez sur ce lien pour lire la suite, préférez-le à la moitié de la semaine, cliquez ici pour lire la suite, venez Porto di Saint-Nicolas (Chantilly, museo). Cliquez ici pour voir les prix en 1831, avec une vue d'ensemble sur le salon. Legato d'amicizia col Troyon et col Cabat, Ebbe in Inghilterra la rivelazione del Constable, et encore une fois l'influsso di Th. Rousseau. Nel 1870 passe à l'anniversaire de Cayeux-sur-mer dans la série marine du sentiment marin. Dipinge fino alla morte; Merci d'avoir choisi notre partenaire avant de partir pour 1889.
L'opéra del D. est important pour la fête du peuple français; egli a contribué fortement à la formation du jury de la conférence. XIX, di cui la scuola di Barbizon a rappelé la personnalité essentielle. Je paesaggi del D., che, viens Huet e Rousseau, son studio de travail, son président, son épouse et ses amis, et leur apparence, dans un style unique. Je ne suis pas costituiscono la note dominante. Il D. est ben rappresentato al Louvre; opere sue sono in varî musei, espèce in Inghilterra e négli Stati Uniti. Ha dipinto qualche ritratto (l'autoritratto è al Louvre) ed eseguito qualche litografia. | Jacques Combe © Treccani, Enciclopedia Italiana.

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